More servicesWindows Live
HomeHotmailSpacesOneCare
 
MSN
Sign in
 
 
Spaces home  lise duaPhotosProfileFriendsMore Tools Explore the Spaces community

lise dua

il n'y a rien de plus comique que le malheur
June 20

les enfants du monde

Des enfants du Monde je suis l’Ange

De votre violence je les venge.

 

Des enfants du Monde je suis le Cœur

Sur votre terre je pleure.

 

Des enfants du Monde je suis le Cupidon

Je viens parler au nom d’une génération.

 

Vos mains levées

                         Prêtent à tomber

                                               Sur leurs visages

                                                                       Vous garantissent l’interdiction à nos nuages…

 

 

                                                                       Pensez…

                                               Avant de frapper…

                        Un jour vous paierez…

Un jour vous verrez…

 

Des enfants du Monde je suis la Parole

Ecoutez moi avant que je ne m’envole.

 

Des enfants du Monde je suis la Dignité

Pensez à les aimer.

 

Des enfants du Monde je suis l’Arme

Pensez à sécher leurs larmes.

 

Des enfants du Monde je suis le Courage

Trouver quelqu’un d’autres pour assouvir votre rage.

 

Des enfants du Monde je suis le Silence

Je suis leurs peines, leurs larmes et leurs errances.

 

Des enfants du Monde je suis tout ce qu’ils ont subi et qu’ils ont tu…

Par votre faute, d’Ange, je suis devenu Statue…

 

 

 

                            

princesse de nuit

Princesse de Nuit

Je suis

Princesse de Vie

Aussi

Princesse d’Envie

Pardi !

 

 

 

Si tu veux jouer au chat et à la souris

Tous les coups seront permis

De tes raisonnements je ris

Puisque de la logique je fais fi.

 

 

Attention car rien n’est gris

On passe du non au oui

Tu vas mourir d’un tournis

Je vais faire valser ta vie…

 

Attention à mes ennuis

La facilité de mon royaume est bannie

Tu ne croiseras jamais Monotonie

De la difficulté je suis fille.

 

Attention à tes soupirs

J’en répondrais d’un sourire

Ne crois pas que je ne tienne compte de tes désirs

Il faudra juste me conquérir.

 

Si tu veux jouer à la souris, comme le chat

Je retombe toujours sur mes pattes, n’oublies pas

Féline à chaque pas

Tu risques d’être ma proie.

 

Oui mais attention à mes oublis

Je me faufile telle une souris

Entre les mots tel des pièges, je fuis

Cours, cours si tu veux, malgré tout je te suis.

 

Je te suis dans ton jeu

On participe à deux

Les yeux dans les yeux,

N’est ce pas merveilleux ?

 

Je te suis mais n’oublies pas

Je suis souris et je suis chat

Je suis multiple, le tout à la fois

A toi de me surveiller à chaque pas…

 

Je te suis mais n’attends rien de mes mots

De mon regard, rien ne vaut

L’honnêteté mais jamais je ne t’avoue

Jamais mes paroles n’iront au-delà du « Vous ».

 

Car le Chat n’a que 7 vies

Car ce ne serait plus le jeu de la Souris

Car parfois je préfère en rire

Eviter la franchise pour éviter les soupirs…

 

Alors, pour moi il vaut mieux

Je me défends dans le jeu

Je jongle et j’esquive

Pour que seul les rires vivent…

 

Alors, pour moi c’est décidé

Jamais je ne jouerais

Au-delà de la partie de dés

Du chat ou du poker, pour t’éviter…

le jeu de la folie

LE JEU DE LA FOLIE
H.F. Thiéfaine / P. Paradis
"le jeu de la folie est un sport de l'extrême
qui se pratique souvent au bord des précipices
où dans les yeux des filles au bout des couloirs blêmes
des labyrinthes obscurs aux fumeux artifices"

 

 

 

Le jeu de la folie

 

 

 

A force de jouer avec l’extrême

Nous allons devenir blême

A force de flirter avec les précipices

Nous allons nous adonner aux vices.

 

 

Que reviennent notre raison 

Avant que ne naisse la passion

Qui ne ferait que du souci

Mieux vaut bannir les non- dits

 

Mieux vaut les bannir

Avant même de les dire

Avant même d’avouer

Qu’il y eu des pensées…

 

Aimez mes mots

Mais évitez nous des maux

Ne posez pas trop de questions

Dont vous redoutez les réponses. A quoi bon…

 

Confidence pour confidence

En notre jeu, je n’ai pas confiance

Je tire un trait sur toute possibilité

De nous blesser…

 

En début de partie, en pleine préparation

Au moment où l’on plaçait nos pions

Vos m’avez prévenu de l’échec et matte

Je ne joue donc pas, pour être sur que je ne rate…

 

Jouons au roi du silence

Celui qui perd est celui qui découvre le sens

Qui le dit dans le concret

Le perdant est celui qui sort de l’abstrait

 

Jouons au funambule

Celui qui perd paraîtra ridicule

Tomber d’une corde raide n’a jamais fait bonne figure

Attention de ne pas foncer droit dans le mur !

 

 

 

Je vous lance un duel

Vous ne pouvez plus faire appel

Mais si vous choisissez l’épée

N’oubliez pas que je suis Sensibilité

 

Le but du jeu est il vraiment de blesser celui d’en face ?

Il n’y a aucune raison que pour vous je m’en fasse

Vous semblez invulnérable contre coups et blessures

Mais moi les mots me fissurent…

 

Taisez vous donc, Bandit !

Faites plaisir, soyez gentil

Evitez de poser trop de questions

Vous savez pertinemment que c’est vous qui pousserez le premier le pion du non

 

Ecoutez moi parler et taisez vous

Faisons tout ça en silence voulez vous

Réglons nos problèmes et nos ressentisPar des absences de bruit.

June 09

la sorcière aux seins blancs

La Sorcière aux seins blancs

 

 

Elle sortait de l’océan

A peine vêtue

D’une trace d’argent

Et tout le monde se tus.

 

Elle se promenait

Ainsi dévêtue

Suivant la marée

Bref, elle était nue.

 

Ses yeux rieurs

Se moquaient de choquer

Mais d’un air songeur

Elle semblait danser.

 

Les hommes et les femmes

Tous désemparés

Etaient sous le charme

D’une silhouette à peine distinguée.

 

Sous le clair de lune

Elle dansait, désinvolte

Une esquive de plume

Et trente-six mille voltes.

 

Elle se mélangeait au paysage

Seins blancs comme le sable

Comme la mer, Sauvage

Légendaire… Une fable !

 

Elle réveillait les tumultes

Influençait l’océan

Provoquait toutes les chutes

Jouait avec le vent.

 

Le ciel en rougissait

Les gens ne disaient rien

Les mouettes riaient

Les nuages même ne tentaient rien.

 

Elle provoquait l’accalmie

Tous se seraient pendus… à son cou

Mais elle marchait toujours tout droit, comme pour sauver sa vie

N’offrant même pas un regard, sa présence comme un coup.

 

Elle mettait le feu ou bien l’éteignait

Selon les couples et les saisons

Certains la suivaient, ou, du moins, le tentaient

Personne ne comprenait sa raison…

 

On lui promit les plus belles étoiles

A plusieurs reprises

Les plus belles toiles

Les plus belles prises…

 

Elle marchait sans s’en soucier

Poursuivant la course des cieux

La sorcière, ce n’est pas sorcier

Avait un jour été envoûtée, elle-même, par des yeux bleus…

 

May 26

et le néant

Et le néant…

 

 

 

La feuille blanche, entre mes mains,

Fait revenir ces étranges matins,

Où les mots se bousculaient, devenaient l’éruption volcanique,

Où tout n’était qu’attente de ce moment fatidique :

La tête qui retombe sur l’oreiller,

La fièvre qui accompagne mon chevet.

Cet instant où l’on se lasse d’avoir tellement vécu en si peu de temps,

Où l’on se demande quel est ce vent qui nous glace le sang,

Où il ne nous reste que les larmes pour nous rafraîchir,

Et le néant pour nous endormir…

 

 

Lise Dua

View more entries
 
Updated 5/26/2006
Updated 4/17/2006
Updated 4/6/2006
Updated 4/27/2006
Updated 4/20/2006
Updated 4/27/2006
Updated 4/6/2006
Updated 9/3/2006
View space
CORETTA
View space
kris-heart'hist
View space
seb

by